Maquette, marque fictive : rien n’est vendu. Méthode et sources

Transparence

Méthode et sources

Comment l’herbier a été établi, ce qu’il affirme, ce qu’il ne dit pas, et ce qui n’a pas pu être vérifié. Vérification du 31 octobre 2026.

Une maquette, des faits réels

Lawozé n’existe pas : la marque, son histoire, ses prix et ses produits sont inventés pour une démonstration de CRYPTONYTE. Les plantes, leurs noms, leurs statuts et leurs précautions, eux, sont réels et rattachés à des sources que chaque fiche cite.

Les sources, par ordre de confiance

  • La Pharmacopée française (ANSM) et ses listes de plantes médicinales, dont les plantes d’outre-mer.
  • TRAMIL, programme de recherche caribéen sur les usages populaires des plantes, qui évalue les usages et la toxicité.
  • Les monographies de l’Agence européenne des médicaments (EMA/HMPC) pour les plantes classiques.
  • Les avis de l’Afssa, de l’Anses et de l’EFSA pour la sécurité.
  • Des publications scientifiques et des travaux universitaires d’ethnobotanie antillaise.

Les sites marchands et les sites de « bien-être » ne servent jamais de source. Un fait qui n’a pas pu être lu dans une source n’est pas publié.

Quatre statuts

  • En vente libre (18) : plantes vendables hors pharmacie, inscrites au décret n° 2008-841, ou aliments.
  • En vente libre, avec réserves (2) : vendables, mais avec une précaution de sécurité à connaître (réglisse, fenouil).
  • Pharmacie ou patrimoine (13) : la plupart des plantes médicinales antillaises sont inscrites à la Pharmacopée sans figurer au décret. Leur vente comme plante est alors réservée aux pharmaciens. Un projet de libéralisation de plantes ultramarines a été adopté par le comité de la Pharmacopée de l’ANSM le 3 juin 2025 ; nous n’avons pas vérifié qu’un décret ait été publié depuis.
  • À connaître, pas à infuser (9) : plantes dont les sources de sécurité déconseillent la consommation en tisane. Le corossol en fait partie : l’avis de l’Afssa du 28 avril 2010 reconnaît la neurotoxicité de l’annonacine, sans pouvoir établir ni écarter son lien avec le parkinsonisme atypique observé en Guadeloupe, ni fixer de consommation sûre.

Règles d’écriture

  • Aucune promesse de santé. En Europe, les allégations sur les plantes sont pour la plupart « en attente » et ne peuvent jamais évoquer la prévention, le traitement ou la guérison d’une maladie. Un contrôle automatique arrête la construction du site si un texte en contient.
  • Les usages traditionnels ne figurent que dans l’herbier, rapportés et attribués à leur source, et seulement pour des troubles de confort. Les usages médicaux documentés ne sont pas repris.
  • Les annonces des partenaires ne parlent que de produits, de lieux et de savoir-faire ; elles passent le même contrôle et ne peuvent viser qu’une plante en vente libre.
  • Le nom latin fait foi. Les noms créoles ne sont donnés que lorsqu’une source les atteste, avec l’île quand elle est connue.
  • Les notes de dégustation de Lawozé sont signalées comme subjectives.

Limites connues

  • Plusieurs sites officiels bloquaient la consultation automatisée (Légifrance, Plants of the World Online, Biodiversity Heritage Library, Gallica). Les textes de loi ont été lus sur des copies d’archive des pages officielles ; les noms botaniques ont été contrôlés sur GBIF et TRAMIL.
  • Certaines pages de TRAMIL ont été lues sous forme de résumé : les citations exactes restent à relire avant toute publication réelle.
  • De nombreux noms créoles guadeloupéens n’ont pas pu être confirmés dans un dictionnaire de Guadeloupe.
  • Aucune culture de théier n’a été trouvée documentée en Guadeloupe ou en Martinique.
  • La reconnaissance par photo compare la plante aux seules 42 fiches de l’herbier ; elle peut se tromper et ne remplace jamais une identification par un connaisseur.
  • Ces fiches n’ont pas été relues par un pharmacien ni par un juriste.

Textes de référence